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Leadership éclairé

25 juin 2019

Marchés émergents: d'influents à dominants

Bon nombre d’entre nous avons grandi dans un monde polarisé : d’un côté, les marchés développés, riches, et de l’autre, les marchés émergents, nettement moins riches. En 2001, cependant, les choses ont commencé à changer, en premier lieu avec l’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce.

Résumé

  • D’ici 2022, plus de la moitié de la population mondiale devrait intégrer la classe moyenne sous l’effet de l’urbanisation des marchés émergents.
  • Étant donné que la croissance du PIB mondial est de plus en plus liée à la croissance de la consommation par habitant (plutôt qu’à la croissance démographique), l’expansion de la classe moyenne des marchés émergents suggère qu’une plus grande part de la croissance du PIB mondial provient de ces derniers – ce qui est effectivement le cas.
  • À mesure que les marchés émergents accroissent leur présence économique, ils deviennent plus résilients.
  • L’expansion de la classe moyenne et la stratégie du «saute-mouton» transforment l’activité économique des marchés émergents, de plus en plus axée sur la technologie.

Ce livre blanc est le premier d’une série consacrée aux marchés émergents. On y trouvera des renseignements sur l’évolution de ces marchés et ses effets potentiels sur la composition des portefeuilles.

Bon nombre d’entre nous avons grandi dans un monde polarisé : d’un côté, les marchés développés, riches, et de l’autre, les marchés émergents, nettement moins riches. En 2001, cependant, les choses ont commencé à changer, en premier lieu avec l’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce. Aujourd’hui, presque 20 ans après le début du 21e siècle, la Chine est la deuxième économie mondiale et 8 pays émergents font partie des 20 premières. Il est donc temps de revoir notre conception d’un monde polarisé. Les titres des marchés émergents représentent-ils vraiment une catégorie d’actifs spécialisée? Les économies émergentes sont-elles en soi moins stables que les économies développées? Jusqu’où va la mondialisation? Dans ce document, nous nous penchons sur la puissance économique actuelle des marchés émergents et les tendances qui dictent leur croissance. Nous analysons aussi les conséquences de deux décennies de croissance sur la nature des placements sur les marchés émergents.

Conclusion : Un déplacement de l’activité s’opère des marchés développés vers les marchés émergents, et cela ne fait que commencer.

Liste actuelle des pays émergents (MSCI)

Amériques Europe, Moyen-Orient et Afrique Asia
Brésil* Rép tchèque Russie* Chine* Pakistan
Chile Égypte Afrique du Sud Inde* Philippines
Colombie Grèce Turkuie* Indonésie* Taiwan
Mexique* Hongrie Émirats arabes unis Corée du Sud* Thailand
Pérou Pologne Malaisie
Qatar

Source : MSCI Inc. *Classé dans les 20 premiers pays d’après le PIB nominal.

L’essor de la classe moyenne des marchés émergents

À l’heure actuelle, les pays émergents sont responsables d’une rapide expansion de la classe moyenne mondiale, ce qui, du même coup, transforme l’économie mondiale. La Banque mondiale définit la classe moyenne mondiale en des termes très larges : sont considérées comme en faisant partie les personnes qui ne sont plus pauvres ou susceptibles de tomber dans la pauvreté (ménages qui dépensent entre 11 $ et 110 $ par jour en parité des pouvoirs d’achat [PPA]1 ). En 1985, la classe moyenne mondiale a atteint le milliard de personnes; en 2006, les 2 milliards; et en 2015, les 3 milliards. Comptant actuellement 3,2 milliards de personnes, elle devrait atteindre les 4 milliards en 2022 et les 5 milliards en 20282. Autrement dit, plus de la moitié de la population mondiale intégrera la classe moyenne d’ici 10 ans. Ce développement sans précédent est en grande partie attribuable à la montée en puissance des marchés émergents3.

Avant de nous pencher sur les moteurs de cette expansion, il importe de préciser pourquoi elle est importante : les consommateurs de la classe moyenne contribuent de manière disproportionnée à la croissance économique mondiale. À l’heure actuelle, la classe moyenne mondiale représente plus du tiers de l’économie mondiale : 35 000 milliards de dollars US, soit une consommation de 12 000 $ US par personne4. En raison de l’expansion de ce segment, cependant, cette part est appelée à croître. Jusqu’au début du 20e siècle, la croissance démographique expliquait la majeure partie de la croissance de la consommation (plus de gens = plus de croissance). Aujourd’hui, les dépenses des particuliers jouent un rôle de plus en plus important, car le taux de natalité diminue à l’échelle mondiale et les marchés émergents évoluent vers plus de prospérité. Et ces dépenses augmentent à mesure que davantage de gens intègrent la classe moyenne. À l’heure actuelle, les dépenses des particuliers représentent 75 % de la croissance de la consommation5.

Aujourd’hui, les marchés émergents pèsent pour la moitié de la consommation mondiale, proportion qui devrait atteindre les deux tiers d’ici 2030. D’ici là, on prévoit que les dépenses des marchés émergents passeront de 35 000 à 64 000 milliards de dollars. On s’attend donc à ce que la consommation des marchés émergents progresse de 6 % à 10 % par an, contre 0,5 % à 1 % pour les marchés développés. De la consommation supplémentaire de 29 000 milliards de dollars attendue d’ici 2030, 28 000 milliards proviendront des marchés émergents. À titre de comparaison, le PIB total actuel du Canada est de 1 700 milliards de dollars6.

Urbanisation et activité économique

L’urbanisation a été la clé de cette croissance spectaculaire de la classe moyenne. En 2015, moins de la moitié des habitants des pays émergents vivaient en ville. D’ici 2025, les citadins devraient dépasser en nombre les habitants des régions rurales7. Comment cela se répercute-t-il sur la croissance économique? Chaque augmentation de 5 % de la population urbaine génère une hausse de 10 % de l’activité économique8.

En déménagent en ville, les gens trouvent généralement des emplois mieux rémunérés, qui leur permet une meilleure qualité de vie et leur ouvre la voie vers des possibilités socioéconomiques plus grandes. Cela accélère le développement des infrastructures et la consommation – deux piliers de la croissance économique. Actuellement, il existe 31 mégalopoles (villes de plus de 10 millions d’habitants) dans le monde. 24 d’entre elles se situent dans des pays émergents, dont 6 en Chine et 5 en Inde9. Bien que les mégalopoles représentent un des principaux moteurs de croissance des marchés émergents, dans l’avenir, ce sont les 400 villes moyennes réparties dans l’ensemble du monde émergent qui devraient connaître la croissance la plus rapide.

La stratégie du «saute-mouton» : routes, antennes de téléphonie mobile et Alibaba

La consommation dans les pays émergents prend une autre forme que dans les pays développés. Ces derniers ont assis leur propre développement sur les entreprises physiques, qui profitaient de l’avènement de l’ère de l’automobile alors que les infrastructures routières prenaient forme. Par conséquent, aux États-Unis et au Canada, la surface commerciale utile par personne est respectivement de 21,5 et 16,4 pieds carrés10. Dans les pays émergents, elle ne représente qu’une fraction de ces chiffres, étant de 6,8 pieds carrés au Brésil, 4,2 en Chine et 0,5 en Inde11. Cette différence s’explique par un modèle de développement différent appelé «stratégie du saute-mouton». Dans les pays émergents, la construction des routes va de pair avec celle des infrastructures numériques, comme les antennes de téléphonie cellulaire. Ce modèle de développement a permis aux pays émergents d’instaurer la consommation en ligne. En Chine et en Inde, respectivement 19,3 % et 10,6 % des revenus sont dépensés en ligne, contre seulement 7,6 % aux États-Unis et 4,4 % au Canada . Quelles conséquences cela a-t-il sur les sociétés? Prenons l’exemple de la société chinoise de commerce électronique Alibaba. En 2018, Alibaba a réussi à générer pour 30,8 milliards de dollars de ventes en une seule journée (le jour de la fête des célibataires), contre 7,9 et 6,2 milliards durant le Cyberlundi et le Vendredi fou, respectivement, aux États-Unis13. Au Canada, les ventes en ligne totales ont atteint 40 milliards de dollars en 2018 – chiffre qu’Alibaba pourrait bientôt dépasser durant le seul jour de la fête des célibataires.

Pourcentage de la population vivant dans des villes (actuel et projeté)
Région ou pays 2015 2025 2050
Pays développés 78.1 80.2 86.6
Canada 81.3 82.1 87.3
Pays émergents 49.0 54.3 65.6
Chine 55.5 66.5 80.0
Inde 32.8 37.4 52.8

Source : Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, World Urbanization Prospects.

Au-delà de l’urbanisation : l’essor des diplômés des filières STGM

L’essor de la classe moyenne a des effets prononcés sur la démographie et, par contrecoup, l’éducation. Cela nous donne une idée des perspectives futures des marchés émergents. La hausse des revenus (liée à l’urbanisation) est positivement corrélée avec une diminution du taux de fertilité et une augmentation des dépenses d’éducation. Les enfants sont moins nombreux, et leurs parents veulent les voir réussir dans un monde de plus en plus concurrentiel. Nous observons déjà ce phénomène en Chine, où l’on estime à 12,5 % le pourcentage de la croissance de la consommation attribuable à l’éducation chez les moins de 30 ans. Ce pourcentage est plus élevé que partout ailleurs au monde, sauf en Suède14. Uniquement en 2016, la Chine et l’Inde ont diplômé respectivement 4,7 et 2,6 millions de personnes en sciences, technologie, génie et mathématiques («STGM»), soit davantage que n’importe quel autre pays du monde. Les deux pays émergents les plus peuplés du monde représentent donc maintenant 58 % du nombre total mondial de diplômés des filières STGM15. À titre de comparaison, le nombre de diplômés de ces filières a atteint 568 000 aux États-Unis. Si la compétitivité sur le plan économique dépend de l’innovation dans les filières STGM, il est facile d’imaginer un avenir où les pays émergents se verront accoler le label «émergent et innovant».

PIB et contribution à la croissance mondiale

Au milieu des années 2000, les marchés émergents représentaient 50,6 % de la croissance mondiale16. Lorsqu’on considère la croissance du PIB en termes de parité des pouvoirs d’achat (PPP), ce pourcentage augmente nettement, passant à environ 70 %. En termes de PPP, la Chine et l’Inde pesaient collectivement pour plus de 40 % de la croissance mondiale en 2018. Cette évolution des moteurs de la croissance mondiale a fait des titres des marchés émergents une catégorie d’actifs trop importante pour être négligée.

Contribution en pourcentage à la croissance du PIB mondial (en termes de PPA)

Ce graphique illustre la contribution en pourcentage de six pays ou régions à la croissance du PIB mondial en termes de parité des pouvoirs d’achat. La part des États-Unis était de 22 % en 1988. Elle a progressivement diminué et devrait atteindre 14 % en 2024. La part du G7 hors États-Unis était de 29 % en 1988. Elle a progressivement diminué et devrait atteindre 13 % en 2024. En 1988, la part de la Chine était de 4 %. Elle a progressivement augmenté et devrait atteindre 21 % en 2024. La part de l’Inde était de 3 % en 1988. Elle a progressivement augmenté et devrait atteindre 10 % en 2024. La part des autres marchés émergents était de 28 % en 1988. Elle a progressivement augmenté pour atteindre 33 % en 2018. En 2024, elle devrait s’établir à 32 %. La part des autres pays était de 13 % en 1988. Elle a progressivement diminué et devrait atteindre 10 % en 2024.

Source : Fonds monétaire international, base de données des Perspectives de l’économie mondiale, octobre 2018.

La Chine : importante aujourd’hui, dominante dans 10 ans

Toutes les discussions entourant les marchés émergents ont comme point de départ la Chine. Quelques données à l’appui :

  • La Chine est aujourd’hui la première économie du monde en termes de PPP et la deuxième du point de vue du PIB nominal17.
  • La Chine est maintenant le plus important partenaire commercial des États-Unis, devant le Canada.
  • 120 sociétés chinoises faisaient partie de la liste Fortune Global 500 en 2018.
  • Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la Chine produit un tiers de l’énergie éolienne et possède un quart de la capacité de production d’énergie solaire du monde; de plus, 6 des 10 plus grands fabricants de panneaux solaires et 4 des 10 plus grands producteurs d’éoliennes du monde sont chinois18.

Prises ensemble, ces statistiques ne sont pas vraiment caractéristiques d’un «marché de niche». Les prévisions concernant la part de la croissance du PIB réel mondial attestent du rôle dominant des marchés émergents en général et de la Chine en particulier.

Contribution à la croissance du PIB réel mondial

Ce graphique illustre la contribution en pourcentage de sept régions à la croissance du PIB réel mondial sur des périodes de plusieurs années. De 1960 à 2017, les marchés émergents ont de plus en plus contribué à la croissance du PIB mondial, malgré une légère diminution en cours de période. À l’inverse, les marchés nationaux ont de moins en moins contribué à la croissance du PIB. De 2028 à 2030, la contribution prévue des marchés émergents à la croissance du PIB réel mondial avoisine 75 %. Voici la liste des marchés émergents par ordre de contribution, de la plus élevée à la plus faible : Chine, marchés émergents asiatiques hors Chine, Amérique latine, zone « Europe centrale et orientale et Moyen-Orient », et Afrique.

Réserves de change : la vulnérabilité laisse place à la résilience

Les réserves de change sont des capitaux déposés par un pays auprès de sa banque centrale qui peuvent servir à rembourser ses dettes, par exemple les dettes libellées en devises ou son déficit commercial. Les réserves de change peuvent aussi, occasionnellement, servir à stabiliser les taux de change d’un pays.

Au cours des 20 dernières années, la plupart des pays émergents n’ont cessé d’augmenter leurs réserves de change. Au milieu des années 1990, la Chine ne possédait que 4,8 % des réserves de change mondiales, pourcentage qui est passé à 27 % en 2017, selon la base de données de la Banque mondiale.

La croissance économique fait que les pays émergents – en particulier la Chine – prêtent maintenant davantage qu’ils n’empruntent. Ces dernières années, ces pays ont utilisé leurs abondantes réserves de change pour acheter des obligations à long terme des États-Unis et de pays endettés d’Europe. En fait, la Chine est aujourd’hui le premier créancier étranger des États-Unis.

Les réserves de liquidités des marchés émergents peuvent réduire les fluctuations des taux de change

Qui plus est, cette réserve de liquidités rend les placements en actifs des marchés émergents plus sûrs qu’il y a à peine 10 ans. Les gouvernements des pays émergents sont plus à même de rembourser leurs dettes, en particulier celles émises dans des devises comme le dollar US (obligations en monnaie forte). En outre, les banques centrales des pays émergents peuvent utiliser ces réserves de change pour gérer les variations importantes des taux de change. Cette stabilité accrue profite aux investisseurs étrangers qui possèdent des actifs dans les pays émergents. Occasionnellement, les banques centrales des pays émergents utilisent aussi ces réserves pour empêcher leur monnaie de chuter brutalement. Par exemple, en 2018, lorsque la Réserve fédérale des États-Unis a commencé à resserrer sa politique monétaire en procédant à 4 tours de vis en un an, cela a exercé une pression à la baisse sur les monnaies des pays émergents. Les pays comme l’Inde ont réagi en dépensant une partie de leurs réserves de change pour gérer la dépréciation de leur monnaie par rapport au billet vert.

Amélioration des principaux indicateurs de stabilité

Un des indicateurs de la santé financière d’une société est le niveau de sa dette par rapport à ses capitaux propres ou à ses flux de trésorerie. De la même façon, deux des indicateurs de la santé financière d’un pays sont son ratio dette/PIB et son taux de croissance du PIB.

Les économies émergentes croissent plus vite que les économies développées. Leur ratio dette publique/PIB est également plus faible. Elles sont par conséquent de plus en plus stables, ce qui réduit le risque qu’un pays ne puisse assurer le service de sa dette. En fait, les pays émergents sont dans une position beaucoup plus stable que les pays développés comme les États-Unis, le Canada et le Japon.

Non seulement donc les pays émergents sont moins endettés, mais leurs résidents ont aussi tendance à épargner davantage. Les Chinois et les Indiens épargnent habituellement environ 24 % et 18 % de leurs revenus respectivement, alors qu’au Canada et aux États-Unis, le taux d’épargne moyen en pourcentage du revenu national brut est respectivement de 2,05 % et 2,39 %19. Cela a de profonds effets sur l’économie. Lorsqu’un pays épargne davantage, il lui reste des capitaux à réinvestir dans le système. Les épargnants peuvent choisir de participer aux marchés des capitaux, ce qui dope les investissements dans les actions et les obligations, ou bien déposer leurs économies à la banque, ce qui augmente d’autant les fonds disponibles à des fins de crédit. Dans l’ensemble, il s’agit d’un important catalyseur de croissance.

Répercussions pour les investisseurs

Presque 20 ans après le début du 21e siècle, le monde continue d’évoluer. Les États-Unis ne représentent plus un tiers de l’économie mondiale comme en 200 20 mais moins d’un quart21. L’économie américaine n’a pas pour autant décliné; ce sont les économies des pays émergents qui ont progressé. Plusieurs facteurs tirent la croissance économique des marchés émergents, ce qui se répercute sur leurs marchés des capitaux : l’urbanisation entraîne une expansion de la classe moyenne, laquelle fait grimper la consommation et les dépenses d’éducation. Cela accélère le rythme de transformation de l’économie, de l’agriculture à la haute technologie en passant par la fabrication. Il en résulte des économies plus diversifiées et plus résilientes et des marchés boursiers plus diversifiés et plus développés. Pour les investisseurs nord-américains, qui préfèrent généralement investir dans leur propre pays, ce contexte est essentiel pour comprendre le rôle de la diversification sur les marchés émergents. Nous analyserons plus en détail la nature changeante des placements sur les marchés émergents dans un futur livre blanc.


1 Brookings Institution, compte tenu de l’inflation et en PPP de 201.
2 https://www.brookings.edu/wp-content/uploads/2017/02/global_20170228_global-middle-class.pdf
3 L’expansion de la classe moyenne est généralisée en Asie – https://www.brookings.edu/research/the-unprecedented-expansion-of-the-global-middle-class-2/.
4 Ibid
5 Ibid
6 Banque mondiale
7 Credit Suisse, Emerging Market Research Institute
8 Ibid
9 http://www.un.org/en/development/desa/population/publications/pdf/urbanization/the_worlds_cities_in_2016_data_booklet.pdf
10 https://www.theatlantic.com/business/archive/2017/04/retail-meltdown-of-2017/522384/
11 https://www.statista.com/chart/9454/retail-space-per-1000-people/
12 https://www.ecommercewiki.org/reports/300/global-b2c-ecommerce-report-2016
13 Kharpal, Arjun. «Alibaba singles day tops $30 billion», CNBC.com, 11 novembre 2018.
14 https://www.mckinsey.com/featured-insights/urbanization/urban-world-the-global-consumers-to-watch
15 http://reports.weforum.org/human-capital-report-2016/infographics-and-shareables/
16 Source : Fonds monétaire international, base de données des Perspectives de l’économie mondiale, octobre 2018.
17 “Get Used to It, America: We’re No Longer No. 1,”by Noah Smith, Bloomberg News, Dec. 18, 2018.
18 “China is rapidly developing its clean-energy technology,” The Economist, March 15, 2018.
19 Banque mondiale
20 Indicateurs du développement dans le monde, cités dans Patton, Mike. «U.S. role in global economy declines 50%», Forbes, 29 février 2016
21 “Here’s how global GDP is divvied up,” by Robbie Gramer, Foreign Policy, 24 février 2017.

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